samedi, 18 avril 2009
DIMANCHE DE LA DIVINE MISERICORDE.

Le Dimanche de la divine Miséricorde a été institué dans l'Église catholique romaine par Jean-Paul II, le 30 avril 2000, le jour de la canonisation de Sainte Faustine. Il fut célébré pour la première fois dans l'histoire de l'Église le 22 avril 2001. Il tombe systématiquement le premier dimanche après le dimanche de Pâques.
Sainte Faustine aurait été gratifiée d'apparitions régulières du Christ qui sont consignées dans un livre écrit par la religieuse : le Petit Journal. L'essentiel du message reçu par Sainte Faustine tourne autour de la miséricorde de Dieu pour l'humanité. Au cours de ces révélations privées, le Christ aurait demandé à Sainte Faustine que sa miséricorde soit particulièrement honorée par toute l'Église le deuxième dimanche de Pâques.
Voici un extrait du "petit journal" :
« Ma fille, parle au monde entier de mon inconcevable Miséricorde. Je désire que la Fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma Miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s'approcheront de la source de ma miséricorde ; toute âme qui se confessera (dans les huit jours qui précèdent ou suivent ce Dimanche de la Miséricorde) et communiera, recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur peine ; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s'écoulent les grâces ; qu'aucune âme n'ait peur de s'approcher de moi, même si ses péchés sont comme l'écarlate. [...] La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu'elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques. Le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu'il ne se tournera pas vers la source de ma Miséricorde. » (Petit Journal, § 699).
D'après le Petit Journal, le Christ a demandé à ce que la fête de la divine Miséricorde soit précédée par une neuvaine à débuter le Vendredi Saint. Cette neuvaine peut cependant être récitée à tout moment de l'année.
- "Je désire que durant ces neuf jours, tu amènes les âmes à la source de ma miséricorde, afin qu'elles puisent force et fraîcheur, ainsi que toutes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et particulièrement à l'heure de la mort. [...] Je ne refuserai rien aux âmes que tu amèneras à la source de ma miséricorde. " (Petit Journal, § 1209)
Notre monde à plus que jamais besoin de miséricorde. Sachons nous tourner vers celui qui n'est AMOUR : Le Christ ressuscité d'entre le morts !
Bon et saint dimanche à toutes et à tous !
Elie-Marie, frère de la Communion Bethanie.
21:17 Ecrit par ©Fr. Elie-Marie dans Liturgie | Commentaires (2)



Commentaires
Instituer une fête parallèle, une neuvaine qui coïncide avec l'essentiel de tout le calendrier, c'est embarrassant.
Le dimanche de saint Thomas, le dimanche de l'octave pascale, c'est un dimanche qui a la même signification dans tous les rites, depuis l'antiquité chrétienne. Qu'on fête tout ce qu'on veut pendant l'année (divine miséricorde, précieux sang du Christ, le corps du Christ, la couronne d'épines etc), mais de grâce, laissons tranquille le mystère pascal à sa place, sans le doubler de je ne sais pas quel attribut de Dieu.
Ecrit par : Georges | mardi, 21 avril 2009
Là aussi, je ne te suis pas concernant cette fête. Au contraire elle tombe bien au cours du temps pascale.
De plus, c'est sur l'invitation du Seigneur lui-même, qui a demandé que cette fête soit célébrée le 2e dimanche de Pâques, "in albis" ou de "quasimodo"
Qui serions-nous, pour dire au Seigneur, que ce n'est pas en harmonie avec la liturgie ?
Ecrit par : Elie-Marie | mardi, 21 avril 2009
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