03.06.2008
AU REVOIR !
Comme je le disais il y a quelques jours, j'ai décidé d'arrêter ce blog, et ceci pour plusieurs raisons.
La première, c'est qu'en deux ans, j'ai l'impression d'avoir fait le tour, de ce que je présentais; la deuxième, c'est qu'alimenter un blog, demande beaucoup de temps et d'énergie, et avec deux autres blogs, cela devient de plus en plus difficile.
Alors voilà, ma décision est prise, j'arrête maintenant, mais vous pouvez me retrouver sur mon blog littéraire:" Encres et Plumes", où je mets en ligne mes créations, mes gouts pour la photo...mais aussi pour la vie spirituelle.
Alors peut-être à bientôt, sur mon nouveau blog!
J'ai été trés heureux, de partager cette aventure avec vous, et je vous remercie, d'y avoir laisser des commentaires et de l'avoir parcouru...Merci encore !
Je ne supprimerai pas ce blog, vous pourrez continuer à vous y promener comme bon vous semble.
Elias.
18:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
22.04.2008
STOP OU ENCORE ?
Cela fait maintenant deux années, que j'ai décidé de créer ce blog, pour partager ce qui me fait "vibrer", à savoir la spiritualité, la liturgie, la défense de la création, tout cela, vu sous l'angle de l'inclusivité.
Mais voilà, depuis un certain temps, j'ai l'impression, d'avoir fait le "tour" de ce que je proposais. De plus, alimenter un blog, demande et du temps et de l'énergie...Ce que j'ai de moins en moins, d'autant plus, que j'ai deux autres blogs, un plus axé sur la littérature, l'autre sur la politique.
Je me pose la question, donc d'arrêter, pour aller vers autre chose... A moins que, vous, lecteurs, assidus ou moins, de ce blog, voulez qu'il continue???
A vous donc, de me dire, STOP ou ENCORE !
Elias.
18:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
05.03.2008
RETRAITE DU CCI
La 7e rencontre des chrétiens inclusifs aura lieu du Jeudi 1 mai au dimanche 4 mai 2008, à Villebon-sur Yvette (91)
Pour en savoir un peu plus, notamment pour vous inscrire, vous pouvez cliquer ICI
Venez nombreux, pour rencontrer des frères et des soeurs, échanger, prier et se former avec des personnalités de qualité.
Elias.
13:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.02.2008
MENAGE DE PRINTEMPS
Ce matin, j'ai nettoyé mes carreaux, car depuis plusieurs jours, il fait beau : soleil et température presque printanière.
Cette météo, m'a redonné de l'énergie et bien que nous soyons encore en hiver, j'ai commencé le" ménage de printemps".
En effectuant mes taches ménagères, je n'ai pu m'empêcher de penser que le carême, est une période propice au ménage de notre âme.
Nettoyer la "demeure de l'indicible", de toutes les impuretés et les scories qui s'y sont installées, avec l'examen de conscience comme plumeau et le sacrement de la réconciliation, comme balai.
Effectuer ce nettoyage est plus que nécessaire, en tout cas pour moi, car hier, à la messe en l'honneur de N.D de Lourdes, j'ai eu une conscience de mon indignité et de ma finitude, comme jamais je ne l'avais éprouvée auparavant.
Bien sûr, sur le moment, je me suis senti accablé, par un tel poids, et j'avoue que je ne savais pas quoi faire de cette conscience...Et puis, au cours de l'homélie sur l'humilité de Bernadette, j'ai eu la "révélation" de l'Amour et de la miséricorde de Dieu, envers nous, pauvres créatures, mais si nobles, puisqu'un Dieu, n'a pas hésité à s'incarner et à mourir, sur le plus horrible des supplices, pour nous.
Il y avait comme un mouvement, celui de deux descentes, la mienne, dans les profondeurs de mon néant, puis celle de Dieu, qui s'abaisse jusqu'à mon néant; ensuite celui de deux remontées, la mienne et celle de Dieu, qui m'attire, dans la fournaise de son Amour inépuisable.
Le carême est cette période de l'année, où le Seigneur, nous visite d'une manière particulière.
Nous sommes invités à un exode intérieur, comme jadis le peuple élu, au désert, afin de pouvoir accéder comme lui, à la "terre promise", celle des "épousailles " avec le Bien-Aimé, où coule le lait et le miel.
Comme quoi, nettoyé mes carreaux, ce matin, et l'expérience d'hier, peuvent amener si loin, dans ces reflexions, sur le péché, la grâce, le repentir...
J'ai donc commencé mon" ménage de printemps", au coeur de l'hiver, que ce soit au propre, comme au figuré.
Elias.
21:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.02.2008
Message du pape pour le carême 2008
MESSAGE DE SA SAINTETÉ
BENOÎT XVI
POUR LE CARÊME 2008
« Le Christ pour vous s’est fait pauvre » (2 Cor 8,9)
Chers frères et sœurs !
1. Chaque année, le Carême nous offre une occasion providentielle pour approfondir le sens et la valeur de notre identité chrétienne, et nous stimule à redécouvrir la miséricorde de Dieu pour devenir, à notre tour, plus miséricordieux envers nos frères. Pendant le temps du Carême, l’Église propose certains engagements spécifiques pour accompagner concrètement les fidèles dans ce processus de renouvellement intérieur : ce sont la prière, le jeûne et l’aumône. Cette année, en ce traditionnel Message pour le Carême, je voudrais m’arrêter pour réfléchir sur la pratique de l’aumône : elle est une manière concrète de venir en aide à ceux qui sont dans le besoin, et, en même temps, un exercice ascétique pour se libérer de l’attachement aux biens terrestres. Combien forte est l’attirance des richesses matérielles, et combien doit être ferme notre décision de ne pas l’idolâtrer ! Aussi Jésus affirme-t-il d’une manière péremptoire : « Vous ne pouvez servir Dieu et l’argent » (Lc 16,13).
L’aumône nous aide à vaincre cette tentation permanente : elle nous apprend à aller à la rencontre des besoins de notre prochain et à partager avec les autres ce que, par grâce divine, nous possédons. C’est à cela que visent les collectes spéciales en faveur des pauvres, qui sont organisées pendant le Carême en de nombreuses régions du monde. Ainsi, à la purification intérieure s’ajoute un geste de communion ecclésiale, comme cela se passait déjà dans l’Église primitive. Saint Paul en parle dans ses Lettres à propos de la collecte en faveur de la communauté de Jérusalem (cf. 2 Cor 8-9 ; Rm 15, 25-27).
2. Selon l’enseignement de l’Évangile, nous ne sommes pas propriétaires mais administrateurs des biens que nous possédons : ceux-ci ne doivent donc pas être considérés comme notre propriété exclusive, mais comme des moyens à travers lesquels le Seigneur appelle chacun d’entre nous à devenir un instrument de sa providence envers le prochain. Comme le rappelle le Catéchisme de l’Église Catholique, les biens matériels ont une valeur sociale, selon le principe de leur destination universelle (cf. n° 2404).
Dans l’Évangile, l’avertissement de Jésus est clair envers ceux qui possèdent des richesses terrestres et ne les utilisent que pour eux-mêmes. Face aux multitudes qui, dépourvues de tout, éprouvent la faim, les paroles de saint Jean prennent des accents de vive remontrance : « Si quelqu'un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui ? » (1 Jn 3, 17). Cet appel au partage résonne avec plus de force dans les pays dont la population est formée d’une majorité de chrétiens, car plus grave encore est leur responsabilité face aux multitudes qui souffrent de l’indigence et de l’abandon. Leur porter secours est un devoir de justice avant même d’être un acte de charité.
3. L’Évangile met en lumière un aspect caractéristique de l’aumône chrétienne : elle doit demeurer cachée. « Que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite », dit Jésus, « afin que ton aumône se fasse en secret » (Mt 6, 3-4). Et juste avant, il avait dit qu’il ne faut pas se vanter de ses bonnes actions, pour ne pas risquer d’être privé de la récompense céleste (cf. Mt 6, 1-2). La préoccupation du disciple est de tout faire pour la plus grande gloire de Dieu. Jésus avertit : « Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Mt 5, 16). Ainsi, tout doit être accompli pour la gloire de Dieu et non pour la nôtre. Ayez-en conscience, chers frères et sœurs, en accomplissant chaque geste d’assistance au prochain, tout en évitant de le transformer en un moyen de se mettre en évidence. Si, en faisant une bonne action, nous ne recherchons pas la gloire de Dieu et le vrai bien de nos frères, mais nous attendons plutôt en retour un avantage personnel ou simplement des louanges, nous nous situons dès lors en dehors de l’esprit évangélique. Dans la société moderne de l’image, il importe de rester attentif, car cette tentation est récurrente. L’aumône évangélique n’est pas simple philanthropie : elle est plutôt une expression concrète de la charité, vertu théologale qui exige la conversion intérieure à l’amour de Dieu et des frères, à l’imitation de Jésus Christ, qui, en mourant sur la Croix, se donna tout entier pour nous. Comment ne pas rendre grâce à Dieu pour les innombrables personnes qui, dans le silence, loin des projecteurs de la société médiatique, accomplissent dans cet esprit des actions généreuses de soutien aux personnes en difficulté ? Il ne sert pas à grand chose que de donner ses biens aux autres si, à cause de cela, le cœur se gonfle de vaine gloire : voilà pourquoi celui qui sait que Dieu « voit dans le secret » et dans le secret le récompensera, ne cherche pas de reconnaissance humaine pour les œuvres de miséricorde qu’il accomplit.
4. En nous invitant à considérer l’aumône avec un regard plus profond, qui transcende la dimension purement matérielle, les Saintes Écritures nous enseignent qu’il y a plus de joie à donner qu’à recevoir (cf. Act 20, 35). Quand nous agissons avec amour, nous exprimons la vérité de notre être : nous avons en effet été créés non pour nous-mêmes, mais pour Dieu et pour nos frères (cf. 2 Cor 5, 15). Chaque fois que, par amour pour Dieu, nous partageons nos biens avec notre prochain qui est dans le besoin, nous expérimentons que la plénitude de la vie vient de l’amour et que tout se transforme pour nous en bénédiction sous forme de paix, de satisfaction intérieure et de joie. En récompense de nos aumônes, le Père céleste nous donne sa joie. Mais il y a plus encore : saint Pierre cite parmi les fruits spirituels de l’aumône, le pardon des péchés. « La charité – écrit-il – couvre une multitude de péchés » (1 P 4, 8). La liturgie du Carême le répète souvent, Dieu nous offre, à nous pécheurs, la possibilité d’être pardonnés. Le fait de partager ce que nous possédons avec les pauvres, nous dispose à recevoir un tel don. Je pense en ce moment au grand nombre de ceux qui ressentent le poids du mal accompli et qui, précisément pour cela, se sentent loin de Dieu, apeurés et pratiquement incapables de recourir à Lui. L’aumône, en nous rapprochant des autres, nous rapproche de Dieu, et elle peut devenir l’instrument d’une authentique conversion et d’une réconciliation avec Lui et avec nos frères.
5. L’aumône éduque à la générosité de l’amour. Saint Joseph-Benoît Cottolengo avait l’habitude de recommander : « Ne comptez jamais les pièces que vous donnez, parce que, je le dis toujours : si en faisant l’aumône la main gauche ne doit pas savoir ce que fait la droite, de même la droite ne doit pas savoir ce qu’elle fait elle-même » (Detti e pensieri, Edilibri, n. 201). À ce propos, combien significatif est l’épisode évangélique de la veuve qui, dans sa misère, jette dans le trésor du Temple « tout ce qu’elle avait pour vivre » (Mc 12, 44). Sa petite monnaie, insignifiante, devint un symbole éloquent : cette veuve donna à Dieu non de son superflu, et non pas tant ce qu’elle a, mais ce qu’elle est. Elle, tout entière.
Cet épisode émouvant s’insère dans la description des jours qui précèdent immédiatement la passion et la mort de Jésus, Lui qui, comme le note saint Paul, s’est fait pauvre pour nous enrichir de sa pauvreté (cf. 2 Cor 8, 9) ; Il s’est donné tout entier pour nous. Le Carême nous pousse à suivre son exemple, y compris à travers la pratique de l’aumône. À son école, nous pouvons apprendre à faire de notre vie un don total ; en l’imitant, nous réussissons à devenir disposés, non pas tant à donner quelque chose de ce que nous possédons, qu’à nous donner nous-mêmes. L’Évangile tout entier ne se résume-t-il pas dans l’unique commandement de la charité ? La pratique quadragésimale de l’aumône devient donc un moyen pour approfondir notre vocation chrétienne. Quand il s’offre gratuitement lui-même, le chrétien témoigne que c’est l’amour et non la richesse matérielle qui dicte les lois de l’existence. C’es donc l’amour qui donne sa valeur à l’aumône, lui qui inspire les diverses formes de don, selon les possibilités et les conditions de chacun.
6. Chers frères et sœurs, le Carême nous invite à nous « entraîner » spirituellement, notamment à travers la pratique de l’aumône, pour croître dans la charité et reconnaître Jésus lui-même dans les pauvres. Les Actes des Apôtres racontent que l’apôtre Pierre s’adressa ainsi au boiteux de naissance qui demandait l’aumône à la porte du Temple : « Je n'ai ni argent, ni or ; mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche » (Act 3, 6). Par l’aumône, nous offrons quelque chose de matériel en signe de ce don plus grand que nous pouvons offrir aux autres, l’annonce et le témoignage du Christ : en son Nom est la vraie vie. Que ce temps soit donc caractérisé par un effort personnel et communautaire d’adhésion au Christ pour que nous soyons des témoins de son amour. Que Marie, Mère et Servante fidèle du Seigneur, aide les croyants à livrer le « combat spirituel » du Carême avec les armes de la prière, du jeûne et de la pratique de l’aumône, afin de parvenir aux célébrations des fêtes pascales en étant entièrement renouvelés en esprit. En formulant ces vœux, j’accorde volontiers à tous la Bénédiction apostolique.
Du Vatican, le 30 octobre 2007
BENEDICTUS PP. XVI
( sources:site du vatican)
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30.01.2008
Votre avis...
Voilà, cela fait presque deux ans que j'alimente ce blog, que vous y déposez de temps en temps des commentaires et que vous êtes un certain nombre à la visiter et à l'apprécier.
Je voulais faire un petit sondage et vous demander si vous voulez que ce blog reste en l'état ou bien s'il doit changer de présentation, devenir plus personnel...???
J'aimerais donc avoir vos avis....A vos plumes...ou plutôt vos claviers !
Merci.
Elias.
15:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
13.01.2008
Appel en faveur des Chrétiens d'Irak
Dans un post précédent, je vous parlais d'une opération réalisée à l'initiative de "Pax Christi",conjointement avec d'autres organisations.
Jean d'Ormesson, académicien, a écrit un texte qui a été lu par Marie-Christine Barrault,hier, et qui sera lu dans toutes les églises et communautés chrétiennes aujourd'hui.
Le texte en question est disponible ici
(Source Pax Christi France)
Elias.
09:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.01.2008
"Travaillez plus pour gagner plus..."( suite)
Ce message est une suite à mon article sur le travail le dimanche.
Je vous joins une excellente reflexion de l'évêque de Montauban,
cliquez ici!
Elias.
09:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.01.2008
Soutien à nos frêres chrétiens d'Irak
Suite aux attentats perpétrés contre sept lieux de culte chrétiens en Irak, le jour de l'Epiphanie, "Pax Christi" lance une opération appelée: "Pâques avec les chrétiens d'Irak 2008", en partenariat avec "Justice et Paix", La Fédération Protestante de France, "l'Oeuvre d'Orient" et "Chrétiens de la Méditérannée".
Cette opération débutera le 12 Janvier, par un concert à 20h30, en l'église Saint-Eustache à Paris, le 13, un texte écrit par Jean d'Ormesson, sera lu par Marie-Christine Barrault. Il est d'ailleurs proposé de le lire dans toutes les églises et couvents de France et de Navarre...Et se prologera jusqu'à Pâques, où la Semaine Sainte, sera vécue en union avec nos frêres d'Irak.
Pour plus de renseignements concernant cette opération, vous pouvez vous rendre sur le site de "Pax Christi"
Merci pour eux!
Elias.
17:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.01.2008
"Forma ordinaria" contra "Forma extraordinaria"
Depuis le mois dernier,dans la petite ville de Normandie,où j'habite,il a été décidé d'instaurer une fois par mois,la célébration du rite romain,dans sa "forme extraordinaire", en vertu du "motu proprio" "Summorum Pontificum".
La première eut lieu le 3e dimanche de l'Avent dit "Gautete".
La petite chapelle était pleine de monde,non seulement d'habitués de ce rite,mais aussi beaucoup de curieux.
C'est le recteur en personne,qui célébrait,car personne d'autre ne voulait y prendre part.
En effet,suite à la demande faite par un "groupe stable",le P.L,a convoqué une réunion exceptionnelle,où il a évoqué le projet devant les chapelains;il s'est trouvé face à une "levée de boucliers",de la part de ces derniers,y compris des plus jeunes,qu'on aurait pensé plus réceptifs.
La deuxième célébration a eu lieu dimanche dernier,mais il y avait moins de monde (les curieux n'étant pas revenus) et la messe laissait à désirer,du fait du manque de sens liturgique du recteur;non seulement il n'était plus habitué à célébrer selon cette forme,mais dans la "forma ordinaria",il laisse également à désirer.
Il est de la "génération action catholique" (je précise que cela n'a rien de péjoratif).
La prochaine, aura lieu le dimanche 3 fevrier,dit "de Quinquagésime",dans l'ancien calendier.
Pourquoi,cette forme de l'unique rite romain,attire-t'elle ,tant de haine et de dégout,de la part,surtout du clérgé?
Est-ce parce que la majorité de ces prêtres,ont vécu des choses difficiles par rapport à ce rite? est-ce parce que les tenants de cette forme,ont été mélés de prés ou de loin au mouvement de Mgr Lefebvre et des collusions politiques avec une certaine droite?
Sans doute, y- a-t'il un peu de toutes ces raisons?
Et pourtant à voir l'assemblée qui composait les fidèles,il y a beaucoup de jeunes,familles nombreuses avec de trés jeunes enfants,et de l'autre coté,dans nos assemblées dominicales,on voit beaucoup de "cheveux blancs"
Pourquoi les jeunes générations sont attirées par ce rite qui semble sortir du passé,avec son latin,l'orientation du prêtre...?
Sans doute parce que le mystère,la mystagogie,le silence,la beauté,font partie de la découverte de la transcendance,et que sans négliger l'action et le service des frères,on a fait du catholicisme de ces quarante dernières années,une succursale d'une association philantropique.
Le saint curé d'Ars,qui négligeait son pauvre corps,déployait un luxe pour le service de Dieu;pour lui rien n'était trop beau pour la célébration de la sainte messe.
De même,dans la vie profane,lorsque nous reçevons des invités,ne mettons-nous pas tout en oeuvre,pour les accueillir,le mieux possible? belle nappe,beaux couverts...
Cela doit être la même chose pour le service de Dieu. N'oublions pas que c'est lui que nous célébrons,ce n'est à aucun moment l'assemblée des fidèles,comme c'est malheureusement la cas trop souvent.
Alors "Forma extraordinaria" contra "Forma ordinaria"? Non! mais plutôt cohexistence pacifique entre les deux formes et pourquoi pas dans un avenir plus ou moins proche,une influence positive entre les deux missels.
En tout cas c'est le souhait du Saint Père (notamment dans la lettre d'accompagnement aux évêques de son "motu proprio"), c'est aussi le mien!
Et pourquoi pas...Un jour , une synthèse des deux missels,comme semblait le caresser le cardinal Ratzinguer,dans cette "réforme de la réforme", qu'il appelle de tous ses voeux.
Comme nous avons assisté à une renaissance "grégorienne et carolingienne",ce début du IIIe millénaire,verrait-il une renaissance "bénedictine", sous la houlette de Benoît XVI? En tout cas, c'est mon souhait le plus cher.
Elias.
22:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note




















